J'adresse ces quelques mots : Aux porte-manteaux plus ou moins bien assumés, Aux fondus du pavillon qui aiment gratter de l'ongle les convolutions du cartilage pour y décoller ces petites cellules mortes érodées par le vent et la pluie. Aux adorateurs de la portugaise, qui lui brûlent des cierges exaltés sans s'apercevoir que la cire fait bouchon, A l'homme à la tête de chou, dont le concentrateur solaire sut capter l'air de son temps et focaliser les énergies. Etc. Ils se reconnaitront.