Rédigé par Gino Gordon et publié depuis
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Je suis un geek de l'écriture. Maintenant je le sais. Un de ces autistes perdus dans les replis de leur cerveau. Entre autiste et artiste, il n'y qu'un air de déjà eu.
Les impromptus littéraires, vous connaissez ? J'ai finalement publié 76 articles sur leur blog prolifératoire (tif ?) bourré de commentaires (pas trop les miens), de gens enthousiastes et juste ce qui faut de fêlé pour mettre en ébulition un monde parallèle. Des administrateurs qui ne se prennent pas le chou et mais qui chouchoutent des disciples turbulents et qui canalisent une partie de leur énergie dans le grand tuyau electronique.
Les impromptus littéraires connus également sous le nom de coïtus impromptus changent de site. 138 thèmes publiés depuis 2006 vont se retrouver orphelins, alors j'ai voulu leur rendre un petit hommage.
Un hommage de geek.
Voici les thèmes :
Vingt ans encore
Un petit déjeuner en déconfiture
Trombone fatigué
Rituel d'écriture
Quel film !
Lipogramme en E
L'odeur m'envahissait
Le miel de la vie
Le conte du renard bleu etc...
La grâce dans l'effort
L'art de perdre son temps
Je suis un ange déchu
une nouvelle aire/ère s'ouvrait à eux
À bout de souffle
Courrier du coeur
Comment dire je t'aime sans se compromettre
L'idiot du village
Les pieds dans le sable
Une tasse de café bouillant
Le septième jour
Les lumières dans la plaine
Le jour où la lettre arriva
dans les nuages.
Prémonition
À l'ombre du figuier
Mon orgueil traînait dans la boue
La roue tourne, mais elle prend son temps.
Dans l'objectif de l'appareil photo
Exercices de style
Vice et version
Un pont sur l'Atlantique
Une bouteille dans le sable
La dentelle de ton regard…
Les visions de Mme Irma
La dynamique des verres à pied
Les mauvais génies
Le secret se dévoile
Les messages du répondeur téléphonique
Elle regardait les flammes
Quelques notes d'Erik Satie
Page blanche, écran vide et autres miroirs
Les plages de l'automne
Le vendeur de temps
L'art d'accommoder les restes pour un croque-mitaine
Anniversaire(s)
J'ai fait un rêve en 200 mots
Vêtu(e) de quelques grammes de dentelles
Si je savais où il est
L'invité(e) inopportun(e)
Souhaits pour 2007 - La Lettre
Un an de plus
Le chien de mon dentiste
Le grand saut
La conjecture du fou
L'élan créatif
Je connaissais bien le patron.
Les pavés de Bruxelles
Jardin d'hiver
Le cadeau surprise
La tentation de Sarah
Deux yeux verts me regardaient
Les chaînes du passé
Le poisson était sur le dos
Au pupitre, le chef d'orchestre
Un soupçon de chocolat noir
Facteurs nocturnes
Le fantôme de la bibliothèque
J’ai embrassé l’aube d’été
Des chemins vers la paix
Mon ficus n'en fait qu'à sa feuille
Une coccinelle dans un champ de coquelicots
2155
À condition que tu m'en donnes
Beaucoup d'eau a coulé sous les ponts
Barbe à papa
La crise d'angoisse
Une lumière derrière la porte
Toucher l'été
Un rêve étrange
Une sensation de vacuité
Le carnet à spirales
En voir de toutes les couleurs
L'amante religieuse
Comme un murmure sur l'oreiller
7 mots pour la rentrée
Et alors.... dans ce bar ?
Le vieillard et la lanterne rouge
Le parfum des livres
L'année de mes 14 ans
L'ombre de l'éléphant
Humour et quiproquo
Le faiseur de beaux discours
Le soir d'Halloween
Noces insolites
Connexion Impossible
Le sourire de la Joconde
Porte ouverte ou fermée
Dans la ville inconnue
Divagations
La lettre de Noël
Ce sacré lutin
Petite laine
L'homme qui marche
Quelqu'un qui sait ça
7 mots en vrac
La fragrance des mots
Il y a quelque chose de terrible en moi
Dans mon sac à main
Vaine tendresse
Quand on est dans son bain
Un spectre de couleurs
Fragile
Panne
Traction animale
La date de péremption
La tête comme une passoire
L'épice (ou les épices)
Une tache de vin bien marquée
J'aimerais devenir
Après l'amour
Sur le dos du dragon
Décalage horaire
Un nouveau départ
Faire sourire le général
La pièce était trop calme
Sur le rythme j'impulse
4 fromages
Parodie d'une chanson
Pendant l'été
L'épicerie de quartier
La crise du yucca
Les volutes du temps
Je pédale dans la choucroute
34 degrés à l'ombre
7 jours de la semaine
Elle avait apporté des fleurs de Tournesol
Dans la cour flottait une odeur de pain grillé
La dernière lettre